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 Il Trovatore (1857)

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calbo
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MessageSujet: Il Trovatore (1857)   Ven 20 Avr - 20:48

Opéra en un prologue et 4 actes de Giuseppe Verdi

Prologue

Avant le lever du rideau, Ferrando, capitaine de la garde, narre au spectateur le contexte dans lequel l'opéra va se dérouler : le père du comte de Luna a eu deux fils d'un âge proche. Une nuit, on découvrit une gitane près du berceau du plus jeune des deux frères. On la chassa, mais l'enfant tomba malade peu après et on pensa qu'elle lui avait jeté un sort. Elle fut retrouvée et condamnée au bûcher. La fille de la gitane, Azucena, décidée à venger sa mère, s'introduisit dans la château et s'empara du jeune enfant dans l'intention de le jeter lui aussi au bûcher. Mais elle fut prise d'un accès de folie et jeta au bûcher son propre enfant à la place de l'héritier. Elle éleva alors l'enfant de Luna comme son propre fils. Il prit le nom de Manrico. Au début de l'opéra, Manrico est devenu adulte et trouvère, et Azucena est toujours décidée à exercer sa vengeance contre les de Luna à travers Manrico.

Acte I (« Le duel »)

Le palais d'Aliaferia en Aragon. Le comte de Luna, amoureux éconduit de la duchesse Leonora, ordonne à ses hommes de saisir un troubadour qui chante sous les fenêtres de sa bien-aimée. Dans les jardins du palais, Leonora confie à Iñez son amour pour un vaillant chevalier vainqueur d'un tournoi. Elle sait que celui-ci partage son amour, car elle a entendu son trouvère chanter une sérénade sous ses fenêtres. Alerté par le chant du Trouvère qu'il entend au loin, le comte de Luna sort du palais pour livrer duel avec lui. Leonora l'entend aussi, et se précipite au dehors. Elle tombe sur les deux hommes qui déjà ont commencé à croiser le fer. Leonora s'évanouit.

Acte II (« La gitane »)

Dans le camp des gitans, Azucena et Manrico sont assis autour du feu. Elle raconte avec passion ses souvenirs et ses haines, et comment sa mère a été tuée. « Venge-moi » dit-elle à Manrico, qui se demande s'il est bien son fils. Elle le rassure et lui jure son amour de mère. Elle rappelle à son fils comment, engagé dans une bataille contre les troupes d'Aragon, il a épargné la vie du comte de Luna, qu'il tenait pourtant entre ses mains. Il lui répond avoir entendu une voix venue du ciel, le suppliant d'épargner la vie du comte. Un messager vient annoncer à Manrico que Leonora, le croyant mort, s'est cloîtrée dans un couvent. Dans le couvent, le comte et ses hommes viennent enlever Leonora avant qu'elle prononce ses vœux. Il lui chante son amour pour elle (Il balen del suo sorriso). Manrico et ses hommes, venus sauver Leonora, apparaissent alors dans le couvent, et s'opposent aux hommes du comte.

Acte III (« Le fils de la gitane »)

Manrico est parvenu à mettre Leonora en lieu sûr dans son camp de Castellor. Le comte de Luna et ses hommes font le siège du camp. Ils capturent une bohémienne qui rodait alentour. C'est Azucena. Ferrando reconnaît la femme qui avait autrefois jeté le deuxième fils de Luna dans le bûcher. Pour se défendre, elle appelle au secours Manrico, en criant qu'il est son fils. Le comte la condamne au bûcher. Dans la forteresse de Castellor, Manrico et Leonora se préparent à être unis par le mariage. Au moment où leur union va être conclue, un messager arrive et annonce la capture d'Azucena et sa condamnation au bûcher. Manrico réunit ses hommes et se précipite hors de la forteresse.

Acte IV (« Le supplice »)

Manrico échoue dans sa tentative de sauver sa mère. Il est capturé lui aussi, et la mère et le fils sont retenus prisonniers dans le donjon du palais d'Aliaferia. Leonora, revenue au palais, échafaude un plan désespéré pour sauver Manrico. Elle propose au comte de Luna de l'épouser à condition qu'il rende sa liberté à Manrico. Le comte accepte son marché. Mais il ne sait pas que sa bague contient un poison qu'elle est décidée à absorber dès que son amant sera libéré. Ainsi elle échappera à cette union qu'elle refuse. En se rendant au donjon où sont emprisonnés Manrico et Azucena, Leonora absorbe son poison. Elle penètre dans la cellule et presse Manrico de partir. Mais il comprend que celle-ci a payé sa liberté au prix fort, quand il voit le poison produire ses premiers effets. Le comte arrive et trouve Leonora morte dans les bras de Manrico. Il ordonne que Manrico soit condamné à mort, et oblige Azucena à assister à l'exécution. Une fois le travail du bourreau achevé, elle avoue au comte que Manrico était son propre frère en s'écriant « Tu es vengée, ô ma mère ! »

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calbo
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MessageSujet: Re: Il Trovatore (1857)   Dim 17 Fév - 15:10

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MessageSujet: Re: Il Trovatore (1857)   Dim 17 Fév - 15:13

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Papagena
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MessageSujet: Re: Il Trovatore (1857)   Dim 17 Fév - 20:35

Le premier opéra que j'ai vu sur une scène...

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calbo
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MessageSujet: Re: Il Trovatore (1857)   Dim 17 Fév - 21:43

C'est un opéra avec lequel j'ai bien du mal à accrocher sans que je puisse expliquer pourquoi.

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MessageSujet: Re: Il Trovatore (1857)   Dim 17 Fév - 23:09

C'est un des premiers opéras que j'ai eu au disque et il est usé d'avoir été écouté ... mais je dois dire que maintenant, j'ai aussi plus de mal avec cette oeuvre, tout comme avec La Traviata d'ailleurs !
Il y a pourtant beaucoup de beaux airs dans les 2 notamment le duo Azucena/Manrico du Touvère ou le troisième acte de La Traviata.
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Snoopy

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MessageSujet: Re: Il Trovatore (1857)   Lun 18 Fév - 17:16

Dans l'ensemble c'est un opéra que j'apprécie avec de très jolis airs.
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MessageSujet: Re: Il Trovatore (1857)   

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