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 Guglielmo Tell (1829)

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calbo
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MessageSujet: Guglielmo Tell (1829)   Jeu 18 Jan - 16:08

Je viens de recevoir ce DVD de l'oeuvre de Rossini. C'est une production "ancienne" de La Scala avec Giorgio Zancanaro dans le rôle titre.



J'ai regardé une partie de ce DVD. Zancanaro est égal à lui même c'est à dire exceptionnel. A priori les autres artistes semblent se montrer à la hauteur de l'oeuvre. Muti à la tête de l'orchestre de la scala était dans un grand jour

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calbo
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MessageSujet: Re: Guglielmo Tell (1829)   Sam 17 Mar - 2:08

J'ai enfin terminé l'écoute de ce DVD. Zancanaro est un Guillaume exceptionnel qui a tout à fait la voix du rôle et qui a un charisme hors du commun. Quel comédien hors pair, et quel dommage il ait quitté la scène. Chéryl Studer est une très belle Mathilde. Sure d'elle dans les aigus et dans les graves, Studer est aussi une belle comédienne, peut-être moins charismatique que le grand Giorgio, mais en 1989, elle était au temps de sa splendeur. Merrit donne à Arnoldo de très belles couleurs et on voit vraiment un homme déchiré entre son amour por Mathide et son amour pour son pays oppressé par l'occupant autrichien qui a tué son père. Ludicana D'Intino est une belle Edwige certes semble en deça de ses collègues quant au jeu d'acteur ce qui n'est pas le cas de Amélia Fell qui donne à Jemmy. Mon gros problème vient du Gessler de Luigi Roni qui n'est pas aussi noir ni méchant que devrait l'être le personnage. Les seconds rôle tiennent leurs parties tout à fait honorablement. Muti très en forme ce soir la, a permis à l'orchestre de la scala de se transcander.

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MessageSujet: Guillaume Tell (Rossini, 1829)   Sam 1 Sep - 17:21

Opéra en 4 actes de Gioacchino Rossini.
Livret d’Etienne de Jouy et Hippolyte Bis, d’après la pièce de Friedrich Von Schiller.
Créé le 3 août 1829 à l’Opéra de Paris.


Les personnages

Guillaume Tell (baryton)
Hedwige, son épouse (soprano)
Jemmy, leur fils (soprano)
Arnold, prétendant de Mathilde (ténor)
Melchthal, père d’Arnold (basse)
Gessler, gouverneur de Schwitz et d’Uri (basse)
Mathilde, sœur de Gessler (soprano)
Rodolphe, capitaine dans la garde de Gessler (ténor)
Walter Fürst (basse)
Leuthold, un berger (basse)
Ruedi, un pêcheur (ténor)
Des paysans, des chevaliers, des pages, des dames, des chasseurs, des soldats, des gardes et trois couples de jeunes mariés.


L’intrigue

En Suisse, au XIIIème siècle.
Arnold, patriote suisse et fils du vénérable chef suisse Melchthal, a sauvé de la noyade Mathilde, sœur du tyran autrichien Gessler, que les Suisses haïssent. Arnold et Mathilde s’aiment.

Acte 1.
Le jour de la fête des bergers.
Devant la maison de Guillaume Tell, au bord du lac des Quatre-Cantons, en Suisse, villageois et villageoises s’affairent aux préparatifs d’une fête. Seul Guillaume semble, à l’écart, plongé dans de sombres pensées : au milieu de toute cette joie, il ressent plus encore le poids de l’oppression que fait peser l’occupant sur l’Helvétie.
Conformément à une ancienne coutume, Melchtal, bénit les couples d’amoureux qui se trouvent parmi eux. Son propre fils, Arnold, ne lui demande pas sa bénédiction. Bien qu’il soit épris de Mathilde, son cœur appartient à sa patrie. La fête est interrompue par le son des cors. C’est la suite de Glesser, le tyran abhorré. Leuthold se précipite sur scène, hors d’haleine. Afin de protéger sa fille du déshonneur, il a dû tuer l’un des soldats de Glesser, et ceux-ci sont maintenant à sa poursuite. Il ne peut s’échapper qu’en traversant le lac. Mais qui l’emmènera, car l’orage se lève ? Le fugitif réussit à s’enfuir avec l’aide de Tell. Mais les hommes de Glesser saisissent le vieux Melchtal et l’emmènent.

Acte 2.
Dans une vallée près d’un lac.
Arnold et Mathilde s’avouent une fois encore leur amour. Arnold apprend par Tell et Walter que son père a été assassiné sur l’ordre de Glesser. Il ne pense qu’à se venger. Les trois hommes font le serment de libérer la Suisse. Les cantons se rassemblent et décident de briser le joug autrichien.

Acte 3.
La place du marché à Altdorf.
C’est le 100ème anniversaire de la tutelle autrichienne sur la Suisse. Pour célébrer ce jour, Gessler a placé son chapeau à la pointe d’un poteau et a ordonné aux Suisses de lui rendre hommage. Telle arrive, tenant son fils Jemmy par la main. Il refuse de s’incliner devant le chapeau. Gessler a reconnu en lui l’homme qui a sauvé Leuthold et décide de le punir. Il lui ordonne de tirer une flèche dans la pomme que l’on a placée sur la tête de Jemmy. Tell réussit. Imperturbable, il déclare à Gessler que la seconde flèche aurait été pour lui si la première avait manqué son but.
Gessler ordonne l’arrestation de Tell et de son fils, mais Jemmy est sauvé par Mathilde qui se le fait confier.

Acte 4.
La maison d’Arnold.
Les conjurés se préparent. Sur les rives du lac des Quatre-Cantons, Mathilde vient consoler Hedwige en lui amenant son petit garçon. Jemmy donne alors le signal de la révolte en mettant le feu à sa propre maison. Gessler est abattu d’une flèche que lui décoche Tell. Les conjurés arrivent, Arnold à leur tête : la forteresse d’Altdorf est tombée. La Suisse est libérée et Mathilde se réfugie dans les bras d’Arnold.


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MessageSujet: Re: Guglielmo Tell (1829)   Sam 1 Sep - 17:55

Le tir d’une pomme placée sur la tête de son propre fils a immortalisé le personnage de Guillaume Tell.
Mais au-delà de la légende dont on trouve la trace dès le 15ème siècle, et même au 13ème siècle, dans le folklore de différents pays, particulièrement en Scandinavie, quelles sont les bases historiques de cette histoire ? L’origine serait, semble-t-il un pacte d’entraide signé au 13ème siècle par les notables de trois cantons suisses contre la domination des Habsbourg. Le personnage de Guillaume Tell (dont on ne trouve nulle trace dans les documents d’époque !) symboliserait l’indépendance de son peuple.
La tragédie de Schiller sera largement exploitée par Rossini pour son opéra.

L’ouverture de cet opéra est magistrale et a acquis une réputation qui a dépassé l’œuvre elle-même, assez peu proposée au répertoire. Les raisons de cette absence sont peut-être la longueur de l’opéra (joué dans son intégralité, Guillaume Tell dure près de cinq heures !) ainsi que la difficulté de réunir un plateau homogène exigeant de grandes qualités vocales des interprètes.

En raison de la longueur de l’opéra mais aussi de sa qualité inégalable, le deuxième acte fut souvent interprété seul. Donizetti disait : « Les actes 1, 3 et 4 de Tell sont de Rossini ; le 2 est de Dieu ». Le finale de l’acte est grandiose.

Un autre passage frappant est le monologue d’Arnold au quatrième acte « Asile héréditaire », dont la deuxième partie « Amis, secondez ma vengeance » est assez souvent oublié et pourtant tout aussi beau, moment héroïque dont les sentiments patriotiques sont bien dans la tradition italienne de l’opéra.
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MessageSujet: Re: Guglielmo Tell (1829)   Sam 1 Sep - 18:32

Intégrale – version française (Gardelli, Bacquier, Mesplé)



http://www.amazon.fr/Rossini-Guillaume-int%C3%A9grale-Lamberto-Gardelli/dp/B000002SHU/ref=sr_1_1/402-4921170-6624911?ie=UTF8&s=music&qid=1188658891&sr=1-1


Intégrale – version italienne (Chailly, Milnes, Pavarotti, Freni)



http://www.amazon.fr/Rossini-Guglielmo-Tell-Sherrill-Milnes/dp/B0000041RE/ref=sr_1_2/402-4921170-6624911?ie=UTF8&s=music&qid=1188659129&sr=1-2



DVD (Ricardo MUTI, Giorgio ZANCANARO ; Chris MERRITT ; Giorgio SURJAN ; Franco DE GRANDIS ; Amélia FELLE ; Ludicana D'INTINO ; Vittorio TERRANOVA ; Alberto NOLI ; Luigi RONI ; Cheryl STUDER)

http://www.concertclassic.com/dvdtheque/rech_dvd.asp?id_dvd_tech=81&d_titre=Rossini+-+Guillaume+Tell

commenté par Calbo, ici :

http://artistes-classiques.forumculture.net/Discographie-f6/Guglielmo-Tell-t123.htm
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calbo
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MessageSujet: Re: Guglielmo Tell (1829)   Dim 2 Sep - 15:51

Très sage initiative Bel Canto.

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MessageSujet: Re: Guglielmo Tell (1829)   Lun 3 Sep - 13:44

Hier, sur la braderie de Lille, j'ai vu un double DVD de Guillaume Tell, mais en italien, et sous titré seulement en anglais. Du coup, je ne l'ai pas pris;
Pourquoi traduire en italien ce que Rossini a écrit en français ?
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MessageSujet: Re: Guglielmo Tell (1829)   Lun 3 Sep - 20:53

Je suis tout à fait d'accord avec toi, Joachim, je préfère nettement entendre l'oeuvre dans la langue pour laquelle elle a été écrite !!!
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calbo
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MessageSujet: Re: Guglielmo Tell (1829)   Mer 26 Déc - 13:58

Fin Novembre j'ai pu entendre la version originale (en Français bien sur Mister Green ) avec Monsieur Pertusi dans le rôle titre. Non seulement c'est un artiste exceptionnel mais son français est excellent. Quant au malheureux ténor il a fait un couac sur l'aigu final de la cabalette du 4e acte "amis secondez ma vengeance". Il a néanmoins reçu une belle ovation car sa prestation était au demeurant très belle.

Pour le reste c'est ici

http://artistes-italiens.forumsactifs.com/les-restes-f14/critiques-de-concerts-t30.htm

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MessageSujet: Re: Guglielmo Tell (1829)   Dim 6 Avr - 13:42

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MessageSujet: Re: Guglielmo Tell (1829)   Dim 6 Avr - 13:45


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